Plusieurs consommateurs s’inquiètent de la teneur en mercure du poisson et des risques qui y sont associés. S’il est vrai que les poissons contiennent des résidus de mercure, les quantités doivent respecter une limite maximale fixée par Santé Canada. En somme, les nombreux avantages pour la santé reliés à la consommation de poisson dépassent largement les risques!
Les professionnels de la santé conseillent d’ailleurs une consommation d’au moins deux portions de poisson par semaine. C’est aussi la recommandation du Guide alimentaire canadien.
Le mercure est bioaccumulatif, c’est-à-dire qu’il s’accumule dans la chaîne alimentaire. Un gros poisson prédateur accumulera au cours de sa vie plus de mercure puisqu’il additionne dans sa chair le mercure de tous les petits poissons qu’il a mangé.
Voilà donc pourquoi il existe une recommandation spéciale pour le thon rouge, le requin et l’espadon, soit trois espèces de gros poissons prédateurs. Santé Canada recommande de limiter la consommation de ces poissons à un repas par semaine (un par mois pour les jeunes enfants et les femmes enceintes ou allaitantes).
Bref, on opte autant que possible pour des espèces de poisson de petite taille et on espace nos repas de gros poissons prédateurs. Une fois ces précautions prises, on ne laisse surtout pas la crainte du mercure freiner notre consommation de poisson! Il regorge de bienfaits pour la santé, bien au-delà des risques!