Voici quelques questionnements fréquents ou fausses croyances sur le poulet démystifiées!
C’est un mythe bien répandu. Bien que des hormones aient été utilisées durant une courte période vers la fin des années 1950, les hormones sont dorénavant interdites par une loi fédérale canadienne depuis 1973. On n’a donc aucunement à se préoccuper des résidus d’hormones que pourrait contenir la volaille.
C’est un autre mythe. Dans les poulaillers, les volailles ne sont pas en cages et elles peuvent circuler librement.
La moulée est composée de grains à environ 88%. Des farines peuvent ensuite être ajoutées pour augmenter la valeur protéique de leur alimentation. L’alimentation des poulets est aussi enrichie de vitamines et de minéraux.
La viande de poulet est très nutritive. Que l’on préfère la viande blanche ou la viande brune, elles sont toutes deux des viandes maigres lorsque consommées sans la peau. Tandis que la poitrine de poulet renferme environ 2% de matières grasses, la cuisse peut en renfermer environ 8%. Bien qu’un peu plus grasse, la viande brune est aussi plus riche en fer et en zinc.
La peau de la volaille est riche en gras, particulièrement en gras saturés. Il n’est donc pas conseillé de la manger systématiquement chaque fois que l’on consomme du poulet. Toutefois, ceux qui raffolent de la peau bien croustillante peuvent se faire plaisir à l’occasion, sachant qu’à portion égale, la cuisse de poulet avec peau est tout de même moins grasse que la viande hachée maigre. Cela dit, que l’on mange la peau ou pas, on peut tout de même cuire le poulet avec la peau, ce qui lui conférera saveur et tendreté, sans modifier la teneur en matières grasses de la chair.
Pour en connaître davantage sur les méthodes d’élevage et la valeur nutritive du poulet, consultez le site : www.lepoulet.qc.ca